L’école c’est pour apprendre

Deux temps dans cette université populaire :
- un premier pour évaluer les événements organisés dans la région à l’occasion du 17 octobre, journée mondiale du refus de la misère
- un second consacré à une réflexion à partir de situations insupportables où des gestes de courage qui ont été posés par rapport à l’école.

Les tensions entre parents et autorités scolaires pour l’orientation d’un enfant, les discriminations subies par des enfants qui n’ont pas le matériel exigé, les relations parents professeurs, le malaise de certains enfants à l’école, voire la honte ont été abordés. "Quand j’étais au collège, j’étais vraiment la tête de Turc de ma prof principale. Elle me plaçait au fond, sachant que je ne voyais rien. Je n’osais rien dire à mon père. Ce sont des copains et copines de l’école qui le lui ont dit. Les autres professeurs ont donné raison à mon père. Mais il a dû prévenir l’académie pour que ça s’arrête."
Mais aussi des exemples positifs dans lesquels des parents ont pu obtenir gain de cause, ou quand des professeurs ont pris parti pour défendre des enfants de familles pauvres et leurs parents. "On ne voyait pas les difficultés de mes plus grands à l’école. Là, le petit est dyslexique. A son arrivée au collège, j’ai été convoquée. Ils ont vu tout de suite qu’il avait des difficultés. C’est rare parce que, d’habitude, un gamin, s’il a des difficultés et surtout s’il est un peu turbulent, on le met au fond de la classe…"
Ce temps d’échange a été l’occasion de préparer la délégation de quelques participants de l’Université Populaire à la rencontre européenne des Universités populaires qui a eu lieu le 5 décembre. 2009.
Le compte rendu détaillé de cette université populaire est ci-dessous :







